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Haydn Wood et le cinéma

 

 

Trois célèbres stars du cinéma (1928)

 

Haydn Wood s'est d'abord intéressé au théâtre et à l'opéra, par goût et par inclination professionnelle. Mais il n'a pas négligé le cinéma si l'on en croit Three Famous Cinema Stars [Trois célèbres stars du cinéma], une suite pour orchestre (ou pour piano) qu'il a composée à l'automne 1928, consacrée successivement à Ivor Novello, Dolores Del Rio et Charlie Chaplin.

 

En donnant le nom d'Ivor Novello à une «Valse Apache», Haydn Wood faisait allusion à un film anglais de 1926 dirigé par Graham Cutts, The Rat [La Canaille] ; Novello y tenait le rôle d'un caïd de la pègre parisienne. Ivor Novello (1893-1951) était un compositeur britannique de chansons populaires, mais aussi un acteur de théâtre et de cinéma à succès. Il était vraiment devenu une star en 1927 avec le film d'Alfred Hitchcock The Lodger [Le Locataire] dans lequel il interprétait le rôle-titre, celui d'un jeune homme pris à tort pour un tueur en série et sauvé du lynchage à la dernière minute.

Ivor Novello dans The Rat.

 

Dolores Del Rio (1905-1983), actrice d'origine mexicaine, avait fait ses débuts à Hollywood en 1925 où elle était rapidement devenue une star. Sept de ses films étaient sortis en Grande-Bretagne en 1928 et elle avait fait une visite de promotion à Londres en août de cette année-là.

 

Charlie Chaplin (1889-1977) que Haydn Wood avait peut-être vu sur une scène de vaudeville en Angleterre, était devenu une star internationale de cinéma en 1914. Son film The Circus (Le Cirque) était sorti à Londres en mars 1928.

 


 

The Small Man [L'Homme de petite condition] (1935)

 

Film réalisé par John Baxter, tourné aux Studios Stoll à Londres (Cricklewood) en février 1935 et sorti le 9 septembre 1935.

C'est l'histoire de petits commerçants dans une ville de province anglaise, qui résistent mal à la concurrence des grandes surfaces. Haydn Wood a composé la musique de ce film qui est aujourd'hui perdu. Un chroniqueur du Kinematograph Weekly rapporte que la musique «convient bien au film» et qu'elle est très mélodieuse.

Le même chroniqueur se plaint de l'ajout incongru à la fin du film d'une séquence de numéros musicaux. Dans l'un de ces numéros, Haydn Wood dirige le baryton Thorpe Bates et le Fodens Band (orchestre de cuivres) dans une chanson qu'il a composée pour le film, Wake up, You Son of a Gun! [Debout, vieille canaille !]

 

Photo de tournage : Haydn Wood (au centre), Thorpe Bates (à gauche) et le Fodens Band.

 


 

Riders to the Sea [Cavaliers à la mer] (1935)

 





Ce moyen métrage anglais réalisé par Brian Desmond Hurst, tourné en 1935 mais sorti en 1937, raconte l'histoire d'une femme qui perd en mer son mari et ses nombreux fils. L'action est située sur la côte ouest de l'Irlande.

Haydn Wood en a orchestré la musique en arrangeant cinq airs traditionnels irlandais ; le premier d'entre eux est connu sous le titre My Lagan Love. Joseph Lewis, un ami de Wood, a dirigé l'orchestre.

Ce film est visible sur YouTube.

 


 

Pathé News [Actualités Pathé] (1946)

 

Au printemps 1946, Haydn Wood est filmé par Pathé News dans le Queen Mary's Garden à Londres (Regent's Park). La séquence sort en salles le 3 juin 1946 avec un commentaire parlé sur fond de Bird of Love Divine, Intermezzo, une œuvre pour orchestre que Haydn Wood avait composé d'après sa chanson Bird of Love Divine [Oiseau d'amour divin]. L'interprétation utilisée est celle du New Concert Orchestra dirigé par Jay Wilbur, enregistrée peu de temps auparavant pour la collection de musique d'ambiance de Boosey & Hawkes.

À noter que l'orchestre symphonique et son chef que l'on voit à la fin de la séquence ne sont pas en train de jouer Bird of Love Divine. Il s'agit en fait de Sir Edward Elgar dirigeant une de ses propres œuvres.

Autres informations sur cette séquence ici dans cette page.

 

La séquence est visible sur la chaîne de British Pathé sur YouTube.

 


 

En exclusivité

Les compositions de Haydn Wood au cinéma

Une revue des films dans lesquels les personnages écoutent ou interprètent des œuvres de Haydn Wood,
ou dans lesquels on a utilisé ses œuvres comme accompagnement.

Avec Woody Allen, Alfred Hitchcock, David Lean et Steven Spielberg.

 


 


Les compositions de Haydn Wood sont par ordre alphabétique.
L'année d'une composition est celle de sa publication.
L'année d'un film est celle de sa réalisation et non pas celle de sa première exploitation.
On trouvera les compositions de Haydn Wood sous leur titre français quand elles ont été publiées sous ce titre dans un pays de langue française (avec entre parenthèses leur titre original), sinon sous leur titre original (avec entre crochets une traduction française).
On trouvera les films qui ne sont pas de langue française sous leur titre français quand ils ont été exploités dans un pays de langue française (avec entre parenthèses leur titre original), sinon sous leur titre original (avec entre crochets une traduction française).

Une anomalie chronologique relative à la présence d'une œuvre de Haydn Wood dans un film est mentionnée à titre de curiosité. Cette mention ne constitue pas un jugement de valeur porté sur le film.

Liens vers des sites d'hébergement de vidéos : le film que vous espérez visionner peut avoir été bloqué dans votre pays.

 


Bird of Love Divine [Oiseau d'amour divin] (1912)

dans Heureux mortels (This Happy Breed)
de David Lean (Royaume-Uni, 1944)

Londres en 1925 : la famille Gibbons fête Noël. Les parents, Frank et Ethel, se retrouvent seuls dans la pénombre de la cuisine pendant que les enfants et leurs amis sont réunis dans le salon où tante Sylvia a décidé de pousser la chansonnette tout en s'accompagnant au piano. Elle chante—très mal—Bird of Love Divine, que Frank et Ethel entendent à travers la cloison.

On peut voir, sur le piano, un authentique partition de Bird of Love Divine.

 


Bird of Love Divine

dans Un soir de rixe (Waterloo Road)
de Sidney Gilliat (Royaume-Uni, 1944)

À l'époque des bombardements allemands sur Londres et pendant que son mari est mobilisé, Tillie s'est amourachée de Ted, un mauvais garçon.

Pendant une alerte, au lieu de la conduire dans un abri, il la retient chez lui et tente de la séduire. Alors que Tillie va succomber aux avances de Ted, la radio annonce «Bird of Love Divine de Haydn Wood.» En entendant la charmante mélodie, Tillie éclate d'un rire nerveux, puis reprend ses esprits et fond en larmes en pensant à son mari. Ted lui reproche l'argent qu'il a déjà dépensé pour elle ; elle lui rétorque qu'elle n'aurait jamais imaginé qu'il puisse être aussi mesquin ; il la gifle.

Cet enregistrement pour grand orchestre de Bird of Love Divine a probablement été fait spécialement pour le film.

 


Bird of Love Divine, Intermezzo (1932)

dans Haydn Wood
Path
é News (Royaume-Uni, 1946)
séquence d'actualités

Dans cette courte séquence, Haydn Wood fait une promenade dans un jardin. Il contemple les nénuphars depuis une passerelle, fait une pause sur un banc devant un parterre de roses, et lève les yeux vers les arbres.

« L'envie de composer lui vient là où on s'y attendrait le mieux : dans un jardin. » Le commentaire vient par-dessus Bird of Love Divine, Intermezzo pour grand orchestre, qui accompagne le documentaire du début à la fin.

L'enregistrement vient du catalogue de musique pré-enregistrée de l'éditeur Boosey & Hawkes ; Jay Wilbur dirige le New Concert Orchestra (Royaume-Uni, 1946?).

Cette séquence est visible sur la chaîne British Pathé sur YouTube.

Autres informations sur la séquence ici dans cette page.

 


A Brown Bird Singing (Douce voix des oiseaux) (1922)

dans The Duchess of Duke Street: Poor Little Rich Girl
[La Duchesse de Duke Street : Pauvre petite fille riche]
de Cyril Coke (Royaume-Uni, 1977)

série télévisée : saison 2, épisode 15

Londres, au milieu des années 20 : Louisa Trotter est propriétaire d'un petit hôtel pour aristocrates, dans Duke Street. Sa fille Lottie désire devenir chanteuse contre l'avis de sa mère.

Dans le hall à l'entrée, des employés de Louisa s'arrêtent pour écouter Lottie qui chante à l'étage pendant sa première leçon de chant. Son professeur l'accompagne au piano dans A Brown Bird Singing.

On peut voir, sur le piano, une partition de A Brown Bird Singing.

Les acteurs, Lalla Ward et Jeremy Nicholas ont vraiment interprété A Brown Bird Singing pendant le tournage de cette séquence.

 


A Brown Bird Singing 

dans Le Shah d'Iran, un homme à abattre
de Reynold Ismard (France, 2004)

documentaire de télévision

Mohamed Réza Palavi, le shah d'Iran, s'est marié trois fois. Ce documentaire consacré à sa politique intérieure et à sa politique étrangère, raconte aussi les circonstances de ces mariages d'abord avec la princesse égyptienne Fawzia, puis avec Soraya Esfandiary, et enfin avec Farah Diba.

A Brown Bird Singing sert de musique de fond à de ces trois histoires.

L'enregistrement de A Brown Bird Singing, par Eric Jupp et les Melodi Strings, vient du catalogue de musique pré-enregistrée de l'éditeur Chappell (Royaume-Uni, 1959?).

 


A Brown Bird Singing

dans Secrets of the Lough - Part 1 [Les Secrets de l'estuaire - 1ère partie]
de Michael Beatie (Royaume-Uni, 2004)

documentaire de télévision

Une séquence de ce documentaire évoque l'histoire de Whitehead, l'un des «secrets» de l'estuaire de Belfast (Irlande du Nord).

A Brown Bird Singing sert de musique de fond à une partie de la séquence.

L'enregistrement de A Brown Bird Singing, par Eric Jupp et les Melodi Strings, vient du catalogue de musique pré-enregistrée de l'éditeur Chappell (Royaume-Uni, 1959?).

Ce documentaire est visible sur YouTube.

 


A Brown Bird Singing

dans Coronation Street [Rue du Couronnement]
de John Anderson (Royaume-Uni, 2005)
série télévisée : épisode 6022

Sally et Kevin ont vraiment aimé leur escapade d'une journée à Blackpool avec leurs filles. Mais «quel dommage, demain il va falloir se remettre au travail.»

La radio est en train de diffuser A Brown Bird Singing.

L'enregistrement de A Brown Bird Singing, par Eric Jupp et les Melodi Strings, vient du catalogue de musique pré-enregistrée de l'éditeur Chappell (Royaume-Uni, 1959?).

 


A Brown Bird Singing

dans Wellington Bomber [Un avion bombardier Wellington]
de Peter Williams (Royaume-Uni, 2010)

documentaire de télévision

Pendant un week-end au début des années 40, à l'usine d'avions de Broughton, au Pays-de-Galles, ouvriers et ouvrières parviennent à assembler en 23 heures et 50 minutes un bombardier Wellington. Hilda est l'une des ouvrières.

Elle a rencontré Percy Dodd au bal, il s'est retrouvé engagé dans la Marine, ils se sont mariés en toute hâte, et elle ne l'a plus revu pendant trois ans et demi. A Brown Bird Singing accompagne leur histoire.

L'enregistrement de A Brown Bird Singing, par Eric Jupp et les Melodi Strings, vient du catalogue de musique pré-enregistrée de l'éditeur Chappell (Royaume-Uni, 1959?).

Ce documentaire est visible sur YouTube.

 


The Harvesters' Dance [La Danse des moissonneurs] (1921)
extrait de la suite Harvest Time [La Moisson]

dans Ian Hislop's Stiff Upper Lip, An Emotional History of Britain - Part 3
[Le Flegme britannique, une histoire des
émotions en Grande-Bretagne, par Ian Hislop - 3ème partie]
de Tom McCarthy (Royaume-Uni, 2012)

documentaire de télévision

Comment les Britanniques ont exprimé leurs sentiments au cours du 20ème siècle.

Ian Hislop se rend à Canterbury, aux Archives britanniques du dessin humoristique. On entend un extrait de The Harvesters' Dance pendant le voyage et jusqu'à ce qu'il se retrouve devant un dessin qu'il commente : Adaptability to Foreign Conditions [Adaptabilité à des conditions étrangères], de Pont (Graham Laidler)

L'enregistrement de The Harvesters' Dance vient du catalogue de musique pré-enregistrée de l'éditeur Boosey & Hawkes ; William Hodgson dirige le Regent Concert Orchestra (Royaume-Uni, 1939?).

 


The Horse Guards, Whitehall: March
[La Garde à cheval, Whitehall, marche] (1946)
extrait de la suite London Landmarks [Londres : à voir absolument]

dans Agatha Christie - Poirot : Un million de dollars de bons volatilisés
(Agatha Christie's Poirot: The Million Dollar Bond Robbery)
de Andrew Grieve (
Royaume-Uni, 1990)
série télévisée : saison 3, épisode 3

Un cadre d'une banque londonienne est chargé de convoyer un million de dollars en obligations jusqu'à la succursale de la banque à New York. Poirot est engagé au cas où quelque chose de facheux arriverait aux obligations. Cela lui donne l'opportunité, avec son ami Hastings, d'être du voyage inaugural du Queen Mary.

Une nouvelle enquête pour Poirot. Et il y a plus de deux mille bagages dans lesquels les obligations pourraient être dissimulées.

L'embarquement et le départ sont racontés au moyen d'une bande d'actualité cinématographique reconstituée qui reprend des plans originaux extraits des actualités présentées à l'époque par les British Movietone News. The Horse Guards, Whitehall sert de musique de fond à cette bande d'actualité reconstituée.

Le voyage inaugural du Queen Mary a eu lieu en 1936 alors que The Horse Guards, Whitehall est de 1946.

L'enregistrement vient du catalogue de musique pré-enregistrée de l'éditeur Chappell (Royaume-Uni, orchestre et date inconnus).

L'épisode est visible sur dailymotion.

 


The Horse Guards, Whitehall: March

dans The Extraordinary [L'Extraordinaire]
(Australie, 1993)
série télévisée : émission 18

La dernière partie de cette émission de télévision hebdomadaire (date précise inconnue) revient sur le Derby d'Australie à Randwick (Sydney) en 1946. Avec quinze longueurs de retard dès le départ à cause d'une erreur du starter, Shannon, monté par Darby Munro, fit un retour sensationnel pour finir à la deuxième place à une demi-tête du vainqueur.

Entièrement constituée de bandes d'archive, cette partie de l'émission est au début accompagnée par The Horse Guards, Whitehall.

L'enregistrement vient du catalogue de musique pré-enregistrée de l'éditeur Chappell (Royaume-Uni, orchestre et date inconnus).

Cette émission est visible sur YouTube.

 


The Horse Guards, Whitehall: March

dans Fifties British War Films: Days of Glory
[Jours de gloire, les films de guerre britanniques des ann
ées 50]
de Hans Petch (Royaume-Uni, 2012)
documentaire de télévision

Dans les années 50, la Grande-Bretagne revint sur son récent effort de guerre dans des films tels que Les Briseurs de barrages, La Mer cruelle, et Les Indomptables de Colditz. Ces productions y furent immédiatement critiquées à trop représenter le système de classes et à trop se tourner vers le passé.

Le journaliste et historien Simon Heffer considère que ces films ont une réelle valeur cinématographique et une vraie valeur culturelle, qu'ils nous disent quelque chose non seulement de la Grande-Bretagne des années 50 qui les a produit, mais aussi de ce que c'est qu'être britannique aujourd'hui.

Après une introduction, le documentaire commence par de très courts extraits de films montés rapidement au son de The Horse Guard, Whitehall.

D'autres très courts extraits de films auxquels s'ajoutent des affiches de films, concluent le documentaire, toujours au son de The Horse Guard, Whitehall. Et les deniers mots de Simon Heffer sont suivis par les derniers accords de la musique.

L'enregistrement vient du catalogue de musique pré-enregistrée de l'éditeur Chappell (Royaume-Uni, orchestre et date inconnus).

 


I Look Into Your Garden [J'observe votre jardin] (1924)

dans Charles Hackett, Leading Tenor of the Chicago Civic Opera Co.
[Charles Hackett, premier ténor de l'Opéra civique de Chicago]
Vitaphone (USA, 1929)

Le ténor américain Charles Hackett chante cette romance de Haydn Wood pour Vitaphone, le nouveau procédé d'enregistrement de l'image avec le son de la compagnie Warner, qui allait définitivement clore l'ère du cinéma muet. Ces courtes bandes Vitaphone étaient diffusées dans les salles comme complément de programme.

Après avoir chanté I Look Into Your Garden, Charles Hackett continue avec une autre romance, I Heard You Singing [Je vous ai entendu chanter], composée par Éric Coates. Le nom du pianiste n'est pas connu.

 


A May-day, Overture [Fête du printemps, ouverture] (1919)

dans Men, Women, and Clothes - Part 6: Facing the Elements
[Hommes, femmes, et vêtements - 6ème partie : S'adapter à la météo]
conçu et écrit par Doris Langley Moore (Royaume-Uni, 1957)

documentaire de télévision

Ce documentaire est consacré aux exigences de l'élégance au cours de 250 ans d'histoire de la mode britannique.

L'époque victorienne pouvait tenir compte de la saison d'été. Les hommes s'autorisaient à pique-niquer en manches de chemise ; mais les femmes s'habillaient toujours avec plusieurs épaisseurs de sous-vêtements, et gardaient la taille serrée et la crinoline.

Bien que certaines chaussures portaient le nom de sandales grecques, elles n'avaient rien à voir avec les chaussures légères et décontractées du milieu du 20ème siècle.

Une partie de l'introduction de A May-day, Overture sert de musique de fond à cette séquence.

L'enregistrement vient du catalogue de musique pré-enregistrée de l'éditeur Boosey & Hawkes ; Cédric Dumont dirige le New Concert Orchestra (Royaume-Uni, 1946?).

Ce documentaire est visible sur YouTube.

 


Roses of Picardy (Roses de Picardie) (1916)

dans Roses of Picardy [Roses de Picardie]
de Maurice Elvey (Royaume-Uni, 1927)

dans Camera Interviews: Mr F. E. Weatherly, KC, the Famous Song Writer
[Interviews par la caméra : M. F. E. Weatherly, avocat, le célèbre parolier]

Pathé Pictorial (Royaume-Uni, 1928)

dans Strong and Willing [Forte et déterminée]
Vitaphone (USA, 1930)

dans Rudy Starita and His New 'Octarimba' in Melodies of Long Ago
[Rudy Starita et son nouvel octa-rimba joue des mélodies d'autrefois]

Pathé Pictorial (Royaume-Uni, 1936)

dans Et la vie recommence (Forever and a Day)
de Edmund Goulding, et d'autres réalisateurs (USA, 1942)

dans Variety Jubilee [Célébration du music-hall]
de Maclean Rogers (Royaume-Uni, 1943)

dans Heureux mortels (This Happy Breed)
de David Lean (Royaume-Uni, 1944)

dans I Live in Grosvenor Square [Je vis square Grosvenor]
de Herbert Wilcox (Royaume-Uni, 1945)

dans Le Diable au corps
de Claude Autant-Lara (France, 1946)

dans Mésalliance (The Courtneys of Curzon Street ou Kathy's Love Affair)
de Herbert Wilcox (Royaume-Uni, 1947)

dans It's the Great Pumpkin, Charlie Brown
[C'est la Grande Citrouille, Charlie Brown]
de Bill Melendez (USA, 1966)

dans Ah Dieu, que la guerre est jolie ! (Oh! What a Lovely War)
de Richard Attenborough (Royaume-Uni, 1968)

dans Gonflés à bloc
(Those Daring Young Men in Their Jaunty Jalopies
ou Monte Carlo or Bust!)
de Ken Annakin (Italie, France, Royaume-Uni, 1968)

dans Solveigin laulu [La Chanson de Solveig]
de Reima Kekäläinen (Finlande, 1973)

dans Maîtres et valets : [La Paix et la peine]
(Upstairs Downstairs: Peace out of Pain)

de Christopher Hodson (Royaume-Uni, 1974)

dans Le Tigre du ciel (Aces High)
de Jack Gold (Royaume-Uni, 1975)

dans MASH : Les Petits Monstres (MASH: Old Soldiers)
de Charles S. Dubin (USA, 1979)

dans L'Été meurtrier
de Jean Becker (France, 1982)

dans The Indomitable Teddy Roosevelt [L'Invincible Teddy Roosevelt]
de Harrison Engle (USA, 1983)

dans La Route des Indes (A Passage to India)
de David Lean (Royaume-Uni, 1984)

dans On ne meurt que deux fois
de Jacques Deray (France, 1985)

dans Un mois à la campagne (A Month in the Country)
de Pat O'Connor (UK, 1986)

dans Les Baleines du mois d'août (The Whales of August)
de Lindsay Anderson (USA, 1986)

dans Cause célèbre
de John Gorrie (Royaume-Uni, 1987)

dans Une autre femme (Another Woman)
de Woody Allen (USA, 1988)

dans The House of Eliott [La Maison Eliott]
de Graeme Harper (Royaume-Uni, 1992)

dans Performance: Message for Posterity
[Représentation : Message pour la postérité]
de David Jones (Royaume-Uni, 1994)

dans Johnny and the Dead [Johnny et les morts]
de Gerald Fox (Royaume-Uni, 1994)

dans I buci neri [Les Trous noirs]
de Pappi Corsicato (Italie, 1995)

dans Léargas: Ná Lig Sinn i nDearmad ... [Léargas : De peur d'être oubliés ...]
de Pat Butler (Irlande, 2003)

dans Les Dames de Cornouailles ou Parfum de lavande (Ladies in Lavender)
de Charles Dance (Royaume-Uni, 2003)

dans Downton Abbey
de James Strong (Royaume-Uni, 2011)

dans Cheval de guerre (War Horse)
de Steven Spielberg (USA, 2011)

dans Birdsong [Le Chant des oiseaux]
de Philip Martin (Royaume-Uni, 2011)

dans Les Fils du vent
de Bruno Le Jean (France)

dans Avant l'hiver
de Philippe Claudel (France, Luxembourg, 2012)

dans An Accidental Soldier [Un soldat malgré lui]
de Rachel Ward (Australie, 2013)

dans Danish Girl (The Danish Girl)
de Tom Hooper (Royaume-Uni, 2015)

dans Cézanne et moi
de Danièle Thompson (France, 2015)

 


Slave Dance [Danse des esclaves] (1929)
extrait de Egypta, An Egyptian Suite [Egypta, une suite égyptienne]

dans À l'est de Shanghai (Rich and Strange ou East of Shangai)
d'Alfred Hitchcock (Royaume-Uni, 1931)

Un jeune couple anglais, Fred et Emily Hill, profite de la générosité de leur oncle pour échapper à leur vie bien rangée et entreprendre un long voyage jusqu'en Extrême-Orient. Paris est leur première étape, où ils ne manquent pas d'aller aux Folies Bergère. Dans la robe légère et décolletée qu'elle porte pour la première fois, Emily se sent presqu'aussi nue que le sont les danseuses sur la scène.

Cependant, un prude Hitchcock ne nous offre qu'une reconstitution chaste et abrégée d'une revue des Folies Bergère. L'un des numéros est un ballet de guerrières exotiques armées de lances et de boucliers, sur quelques mesures de Slave Dance.

Ce film pourrait bien être la seule possibilité de découvrir ne serait-ce qu'un très court extrait d'Egypta, car on n'en connaît pas d'enregistrement pour le disque.

 


Vienne, 1913 (Vienna, 1913) (1936)
extrait de la suite Fresques (Frescoes)

dans Oh, Boy! [Quel phénomène !]
d'Albert de Courville (Royaume-Uni, 1937)

June Messanger est mannequin dans un grand magasin à Londres dont le directeur est l'un de ses amoureux.

Le second amoureux assiste au défilé de mode dont elle est la vedette.

Vienne, 1913 est une valse dont un extrait accompagne le défilé de mode et la rencontre peu amiable des deux rivaux.

 


Virginia, A Southern Rhapsody
[Virginie, une rhapsodie du Sud]
(1927)

dans Mästarnas Match [Combat de championnat]
de Per Gunvall (Suède, 1959)

documentaire

Ce combat pour le titre de champion du monde de boxe poids lourds entre le suédois Ingemar Johansson et l'américain Floyd Patterson, a eu lieu à New York le 25 juin 1959.

Dans les jours qui ont précédé, il a filmé chacun des adversaires et leur entourage. Un extrait de Virginia accompagne la séquence consacrée à Patterson. Cet extrait, tantôt bucolique, tantôt "athlétique"—Patterson s'entraîne à la campagne—est répété répété un peu plus de deux fois.

L'enregistrement de Virginia vient du catalogue de musique pré-enregistrée de l'éditeur Chappell ; Charles Williams dirige le Queen's Hall Light Orchestra (Londres, 1942).

 


When the Daisy Opes Her Eyes, Valse
[Quand la pâquerette ouvre les yeux, valse]
(1911)

dans Metro-land [Le Pays du métro]
écrit par John Betjeman et produit par Edward Mirzoeff
(Royaume-Uni, 1972)

documentaire de télévision

La méditation de John Betjeman sur la banlieue de Londres desservie par la ligne de métro Metropolitan le conduit au restaurant Chilton Court qui a été construit au-dessus de la station Baker Street vers 1913. Les clients, avant de rentrer chez eux, pouvaient entendre l'orchestre jouer pour le thé dansant. Betjeman semble l'entendre jouer When the Daisy Opes Her Eyes.

La musique continue sur un plan du quai de la station Baker Street filmé en 1910, suivi d'un plan de la station Malborough Road désaffectée.

When the Daisy Opes Her Eyes est joué par Albert Sandler et son orchestre (Londres, 1er février 1940).

 


Who Cares? [On s'en fout] (1929)
extrait de Dear Love [Cher amour]

dans These Foolish Things [Ces choses folles]
de Julia Taylor-Stanley (Royaume-Uni, 2005)

Londres en 1938: Diana est une jeune actrice qui essaie de suivre les pas de sa célèbre mère. Elle fait la connaissance de Robin, un auteur de pièces pas encore reconnu. Who Cares? accompagne une suite de courtes scènes :

Douglas, un acteur non dépourvu de succès, est chez son taileur pour essayer le costume qu'il se fait faire sur mesure ; il est accompagné par un ami journaliste

Robin présente Diana à sa logeuse, un ancienne girl qui est ravie d'avoir une nouvelle locataire.

Diana sourit à la logeuse et à Robin.

Robin à sa machine à écrire.

Diana et Dolly font une joyeuse promenade dans un jardin public—elles se sont rencontrées dans un cours de théâtre.

Installé sur son lit, Robin fait le compte du peu d'argent qui lui reste.

Diana fait les petites annonces pour se trouver un travail alimentaire.

Diana et Dolly font la queue chez un imprésario.

Who Cares? est joué par Jack Hylton et son orchestre, avec Sam Browne qui chante le refrain (Londres, 8 novembre 1929).

 


(à suivre)

Roses de Picardie au cinéma

 


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Cette page a été mise à jour le 13 décembre 2016.
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